Photos anciennes et historiques de Saint-Ouen-l'Aumône, Île-de-France
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L'histoire de Saint-Ouen-l'Aumône, Île-de-France en photos

La description: Saint-Ouen-l'Aumône est une commune du Val-d'Oise, faisant partie de la communauté d'agglomération de Cergy-Pontoise et située au bord de l'Oise.
Le village à l'origine de la ville fut fondé au point de rencontre entre le cours de l'Oise, le seul gué dans la région permettant de traverser à pied cette rivière, et la chaussée, voie romaine de Lutèce à Rotomagus (Rouen) et Jullibonna (Lillebonne) (près du Havre) via Saint-Denis, construite vers 360 ap. J-C.
À l'Aumône, quartier de la maladrerie Saint-Lazare au XIIe siècle, située sous l'actuelle clinique Sainte-Marie, en face de l'actuel Clos du Roy, ancien bâtiment de villégiature des rois, en particulier Louis IX dit Saint Louis et Henri IV, lors de leurs visites à l'abbaye, aujourd'hui disparue.
Toutefois, à partir de cette date et jusqu'au XVIIIe siècle, c'est du nom de Maubuisson qu'on désigne ce territoire. Mais dans les faits le village, dépendant politiquement et militairement de Pontoise, vit de l'activité économique et médicale que déploient les religieuses autour de Abbaye de Maubuisson, fondée par Blanche de Castille sous le nom d'abbaye royale Notre-Dame-la-Royale.
Pendant la Révolution, la commune est rebaptisée Montagne-sur-Oise et L'Aumône-la-Montagne avant d'être rattachée à Pontoise.
Il était constitué à l'origine d'un grand corps de logis orienté vers la vallée de l'Oise et le plateau du Vexin et flanqué de deux ailes, et était entouré d'un petit parc débouchant sur une grande prairie.
Le dernier seigneur d'Epluches était à la Révolution, Antoine André Michel Savarin de Marestan, capitaine de cavalerie, ancien mousquetaire du roi. Malgré son passé d'ancien seigneur d'Epluches et de cavalier dans la maison du roi, il deviendra commandant de la garde nationale de Saint-Ouen l'aumône pendant la Révolution et reniera ses titres de noblesse. Ce dernier, qui avait ensuite accompagné le roi Louis XVIII pendant son exil à Gand durant les cent jours du retour de Napoléon 1er à Paris, reçut en retour du monarque l'autorisation de relever le titre de baron de Marestan.
Il cédera son château d'Epluches à Jean Baptiste Louis Desavenelle de Grand-Maison qui sera élu maire de Saint-Ouen-l'Aumône ultérieurement.
Dans la seconde moitié du XIXe siècle, le bourg bénéficie de l'exode rural, mais surtout de la Révolution industrielle et, autour d'usines de menuiserie, de mécanique, de construction ferroviaire, de fabrication d'encre, de la féculerie et de la distillerie, voit sa population atteindre les 3 000 habitants peu avant la Première Guerre mondiale.
La ville a également bénéficié du développement précoce du chemin de fer avec la création par la compagnie des chemins de fer du Nord de la ligne Paris - Lille et Bruxelles, dès juin 1846, et la construction près du hameau de Courcelles de la gare de Saint-Ouen-lès-Pontoise devenue la gare d'Épluches, puis de la création d'une seconde liaison ferroviaire vers Pontoise, Gisors et Dieppe à partir de 1863 avec la construction de la ligne d’Argenteuil à Pontoise puis sa prolongation jusqu'à Gisors en 1868 et Dieppe, et enfin la liaison directe entre Dieppe et Paris-Saint Lazare via Pontoise grâce à la création de la ligne d'Achères à Pontoise en 1877.
Ceci a permis aussi le développement important du maraîchage pour approvisionner les Halles de Paris et nourrir la capitale. D'où l'achat par le baron Haussmann préfet de Paris, sous le Second Empire de Napoleon III, de 2 000 hectares de terre à l'est de la commune sur le plateau de La Bonneville, à la limite entre les territoires de Méry-sur-Oise et la commune, pour, d'abord créer un gigantesque cimetière (projet abandonné sous la IIIe République), et, finalement, créer la ferme modèle de la Haute-Borne au-dessus de la rive nord du ru du Fond de Vaux, établissement précurseur à l'origine de la création de l'INRA, l'Institut national de la recherche agronomique dont le siège est maintenant entre Rocquencourt et Bailly près de Versailles et des terres de l'arborétum du Château royal.
Antérieurement à la loi du 10 juillet 19649, la commune faisait partie du département de Seine-et-Oise. La réorganisation de la région parisienne en 1964 fit que la commune appartient désormais au département du Val-d'Oise et à son arrondissement de Pontoise après un transfert administratif effectif au 1er janvier 1968.

Population: 24 385 hab.

Saint-Ouen-l'Aumône. Église
Église
Saint-Ouen-l'Aumône. L'Hôtel du Grand Cerf
L'Hôtel du Grand Cerf
Saint-Ouen-l'Aumône. La Gare
La Gare
Saint-Ouen-l'Aumône. La Girafe
La Girafe
Saint-Ouen-l'Aumône. La Girafe
La Girafe
Saint-Ouen-l'Aumône.
La Place de la Demi-Lune
Saint-Ouen-l'Aumône. La Pointe
La Pointe
Saint-Ouen-l'Aumône. Le Pont et le Quai
Le Pont et le Quai
Saint-Ouen-l'Aumône. Les Écoles
Les Écoles
Saint-Ouen-l'Aumône. Place Carnot
Place Carnot
Saint-Ouen-l'Aumône. Rue Basse Aumône
Rue Basse Aumône
Saint-Ouen-l'Aumône. Rue Basse Aumône et la Gare
Rue Basse Aumône et la Gare
Saint-Ouen-l'Aumône. Rue du Clos du Roi
Rue du Clos du Roi
Saint-Ouen-l'Aumône. Rue de la Demi-Lune
Rue de la Demi-Lune
Saint-Ouen-l'Aumône. Rue Haute Aumône
Rue Haute Aumône
Saint-Ouen-l'Aumône. Le Moulin de Maubuisson
Le Moulin de Maubuisson