Photos anciennes et historiques de Port-de-Bouc, Provence-Alpes-Côte d’Azur
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L'histoire de Port-de-Bouc, Provence-Alpes-Côte d’Azur en photos

La description: Port-de-Bouc est une commune française, située dans le département des Bouches-du-Rhône en région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Ses habitants sont appelés les Port-de-Boucains.
Port-de-Bouc était originellement plusieurs hameaux situés sur les communes de Fos et de Martigues.
Napoléon Bonaparte ordonna en 1805 l'aménagement du port et de la ville, par décret impérial ; mais en 1820, seule la jetée est achevée, et les plans établis ne seront jamais réalisés. Alexandre Dumas, qui visite le site en 1834, n'y trouve que « trois maisons dont deux étaient fermées faute de locataires, et dont la troisième était transformée en auberge ».
Le 2 septembre 1866, Port-de-Bouc est devenue une commune par démembrement des communes de Fos et de Martigues.
Embrassant la mer, la ville affirme sa vocation industrielle et maritime, elle devient terre marine. L’art des bateaux, de la transformation des énergies issues de la mer a trouvé son port d’attache.
En 1850 pour le développement du port de commerce, ainsi que des activités industrielles telles que les salins, l’usine à plomb, nous sommes en 1876 pour l’installation de la sécherie de morues Cabissol de la Lèque, nous sommes en 1894 pour l’ouverture de la raffinerie de pétrole “La Phocéenne”.
En 1899, aux portes du XXe siècle les Chantiers et Ateliers de Provence, spécialisés dans la construction navale s’implantent à Port-de-Bouc. Quelques années plus tard, deux usines de produits chimiques, Saint-Gobain et Kuhlman, choisissent elles aussi Port-de-Bouc.
En 1944, dès la libération de la commune, la population, avec l'aide des alliés Americains effectuent la remise en état du port, et à partir de fin août 1944, Port-de-Bouc a été le premier port français en Méditerranée à accueillir les liberty ship, et avec par la suite Toulon et Marseille, un des trois Ports de ravitaillement alliés. En fin septembre 1944, Port-de-Bouc avait déjà accueillit 23 navires avec 37 400 tonnes de matériels et 50 740 m3 de carburants déchargés. Port-de-Bouc a été le premier port français de Méditerranée pour le déchargement de carburants facilitant une progression rapide des troupes alliés dans la vallée du Rhône. Un oléoduc mis en chantier le 10 septembre 1944 relia Lyon en novembre ce qui permit un ravitaillement plus rapide et libéra les voies ferrées et route pour les autres marchandises.
En 1946, l'archéologue et historien Fernand Benoit commence des fouilles sous-marines de Fos et de son golfe, et découvre les restes d'une cité engloutie qui s'étendent jusqu'aux abord de la ville de Port-de-Bouc. Cette cité a été renommée le "Fos englouti" de par le rapprochement géographique avec la ville de Fos. Il a été découvert qu'une peuplade vivait depuis le XVIe siècle grâce à l'architecture des habitations découvertes dans les restes de la cité. Pourtant, cette mystérieuse ville perdue n’a jamais été habitée, ni même construite par l'Homme. Les plongeurs trouvèrent des restes de bâtiments mais aucun objet précieux, ni poterie, ni aucune trace d’humanité. En étudiant avec minutie la composition des matériaux de construction, les chercheurs de l’équipe de Fernand Benoit n'ont toujours pas réussi à résoudre ce mystère.
Dans les années 1970 toute la région vit dans la perspective du gigantesque complexe industriel de Fos-sur-Mer. On s’attend à la création de milliers d’emplois, des sidérurgistes lorrains arrivent dans la région, décidés à contribuer au développement promis.
Port-de-Bouc dispose de réserves foncières, et poussé par les autorités nationales fait face à l’arrivée de 7 500 nouveaux habitants en construisant des infrastructures d’accueil. Cet espoir-là pour la ville et pour l’ensemble des familles n’aura duré que quelques années.
La désillusion survient en 1975 avec l’arrêt du développement de la Z.I. de Fos, suivi de près par la crise de la sidérurgie qui frappe aussitôt les unités de Solmer et d’Ugine Acier. Le « Port Renaissance », port de plaisance qui marque l'orientation vers les activités tertiaires de la ville.
Dernière criée publique de toute la région PACA pour la vente du poisson, la Halle à Marée doit fermer ses portes en décembre 2009, suivie quelques années après de la Copemart qui commercialisait le poisson bleu. Désormais, l'activité de la Pêche à Port-de-Bouc est devenue quasi inexistante.

Population: 16 569 hab.

Port-de-Bouc. Anse des Fourmis
Anse des Fourmis
Port-de-Bouc. Boulevard Landrivon - 1902
Boulevard Landrivon - 1902
Port-de-Bouc. Cours Landrivon
Cours Landrivon
Port-de-Bouc. Entrée de la Ville
Entrée de la Ville
Port-de-Bouc. Fontaine sur le Cours-1906
Fontaine sur le Cours-1906
Port-de-Bouc. La Gare
La Gare
Port-de-Bouc. La Gare
La Gare
Port-de-Bouc. La Mairie
La Mairie
Port-de-Bouc. Le Canal
Le Canal
Port-de-Bouc. Le Canal
Le Canal
Port-de-Bouc. Le Débarcadère un Jour de lancement
Le Débarcadère un Jour de lancement
Port-de-Bouc. Le pont-Levis et le Cours Landrivon
Le pont-Levis et le Cours Landrivon
Port-de-Bouc. Rue Albert Rey
Rue Albert Rey
Port-de-Bouc. Rue M. Fraissinet
Rue M. Fraissinet
Port-de-Bouc. Rue M. Fraissinet
Rue M. Fraissinet
Port-de-Bouc. Rue Nationale
Rue Nationale