Photos anciennes et historiques de Pamiers, Occitanie
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L'histoire de Pamiers, Occitanie en photos

La description: Pamiers est une commune française située dans le département de l'Ariège, en région Occitanie.
Les Carmes s'établirent en 1311 sur les bords du canal, rue des Escoussières, et les carmélites fondèrent un couvent en 1648. Ce couvent et la chapelle qui en dépend sont toujours debout aujourd'hui, mais les sœurs carmélites, trop peu nombreuses, ont quitt. Il s'agissait du dernier ordre religieux présent à Pamiers.
Les Clarisses (Minorettes), placées sous l'obédience de Saint-François, habitaient dès 1328 rue Major (actuellement rue Gabriel-Péri), à côté de la rue Sainte-Claire.
On relève à Pamiers la présence d'autres ordres religieux comme les Béguins (1358) et les Béguines (1327), les Hospitaliers, les Jésuites, etc.
Au cours du XVe siècle, malgré le relatif éloignement de la zone de production, c'est à Pamiers que l'on évalue chaque année la dose de pastel nécessaire pour teindre correctement les draps. La ville joue rôle dans la culture du pastel méridional.
En 1521, une épidémie de peste s'abat sur la ville. Elle perdurera trois ans. Les deux tiers des habitants quittent Pamiers, et la population qui demeure se cloître en fermant les barrières de chaque quartier. On abandonne aux pestiférés les églises placées hors de la ville et l'économie est au point mort. En 1527 et en 1528, les pluies continuelles détruisent les récoltes de blé, et une épidémie se développe à nouveau. Une nouvelle épidémie de peste fait plus de 3000 morts en 1563.
Mais le plus grand fléau de ce siècle fut sans aucun doute les guerres de religion. Elles furent dévastatrices, et la ville en souffrit beaucoup. En juin 1576, les différentes églises sont rasées (hormis les clochers qui servent de tour de défense), et l'abbaye ne s'en relèvera pas. Les reliques de saint Antonin restées à Pamiers sont également brûlées. En mars 1628, le prince de Condé aidé des paysans des environs prend et ravage la ville, à la suite de la prise d’armes des Protestants, qui avaient appelé en renfort Henri II de Rohan. Les 200 principaux chefs huguenots furent pendus ou envoyés aux galères; les habitants eurent la vie sauve, mais leurs biens étaient mis à la disposition du prince de Condé.
1526 voit l'institution de l'Université de Pamiers par Henri II de Navarre.
Henri de Sponde, grand humaniste, tente malgré le peu de moyens dont il dispose de rehausser la qualité culturelle de son diocèse. Il fait reconstruire les édifices religieux et favorise le retour des congrégations religieuses. Puis, sous la direction des grands évêques que sont François de Caulet au XVIIe siècle, Jean-Baptiste de Verthamon au XVIIIe siècle et François de Camps de 1685 à 1693, d’importants chantiers sont ouverts (églises, palais épiscopal (actuelle mairie), présidial (actuel palais de justice), séminaires (actuels lycées du Castella et des Jacobins).
En 1789, c'est à Pamiers que se tiennent les assemblées du clergé, de la noblesse, et du tiers état, pour élire les représentants de la sénéchaussée aux États généraux de 1789.
Lors de la Révolution, Pamiers est un lieu de tensions extrêmes. En effet, l'ardeur révolutionnaire des Appaméens ne va pas de plein accord avec le siège épiscopal de la ville. Elle va perdre ce siège, tout comme son présidial. Du reste, ce présidial, l'actuel palais de justice, verra les fleurs de lys de son fronton effacées. La Révolution met également fin au culte voué à saint Antonin.
Au XIXe siècle, l’industrie naissante sera le principal facteur de développement. En 1817 est créée l’usine métallurgique de Pamiers, qui devient alors le moteur de la ville. Encore aujourd'hui, l'entreprise fait vivre nombre d'Appaméens et d'Ariégeois.
La ville, « porte d'entrée de l'Ariège », est aujourd'hui en pleine expansion. Cette « renaissance » est due notamment à l'ouverture en 2002 de l'autoroute A66, à la croissance économique (zones industrielles et commerciales en construction), à la proximité relative de Toulouse et au cadre de vie : campagne et montagne proche, mais également, proximité des services.

Population: 15 603 hab.

Pamiers. Avenue de la Gare
Avenue de la Gare
Pamiers. Avenue de Toulouse
Avenue de Toulouse
Pamiers. Entrée de la Rue Major
Entrée de la Rue Major
Pamiers. La Gare
La Gare
Pamiers. Place et façade de la Mairie
Place et façade de la Mairie
Pamiers. Place des Jacobins
Place des Jacobins
Pamiers. Place Sainte-Hélène
Place Sainte-Hélène
Pamiers. Place et l Usine
Place et l Usine
Pamiers. Rue du Castella
Rue du Castella
Pamiers. Rue de la Caussade
Rue de la Caussade
Pamiers. Rue Frederic Soulie
Rue Frederic Soulie
Pamiers. Rue des Jacobins
Rue des Jacobins
Pamiers. Rue de Loumet
Rue de Loumet
Pamiers. Rue Major
Rue Major
Pamiers. Rue de la République
Rue de la République
Pamiers. Rue Saint-Antonin
Rue Saint-Antonin